QUEL DEVENIR POUR L’ANCIEN CHÂTEAU DES COMTES DE BAR SUR SEINE ?

J. PROVENCE

 

Au lendemain de l’Assemblée Générale de l’association Patrimoine Barséquanais, j’avais entrepris de rédiger un article autour de ce titre. Aujourd’hui, il semblerait qu’il n’ait plus raison d’être ; son avenir ne semble-t-il pas désormais assuré, grâce à la toute nouvelle association « Sauvegarde de la Forteresse » ? Suite à la lettre de démission d’une de nos adhérentes dans laquelle elle remettait en cause, de façon blessante, le travail que nous avions jusqu’à présent mené, cet article devait être en quelque sorte un bilan et une réflexion sur notre devenir, et peut-être un nouveau départ pour relancer des activités sur le site du château.

Créée le 23 janvier 1998, l’association Patrimoine Barséquanais n’a pas à rougir de l’inventaire suivant : 16 bulletins sont sortis, avec les articles de quelques 21 auteurs ; 17 conférences ont été offertes ; nous avons participé aux Journées du Patrimoine de 1998, 2000 et 2001, et créé un site Internet, organisé quelques voyages et visites, et une dizaine de matinées d’interventions sur le site du château entre le 19 juillet 1998 et le 12 mars 2000. Que nous reprochait donc cette adhérente ? Que les conférenciers semblaient avoir plus d’importance à nos yeux que nos adhérents ; que les conférences ne « faisaient pas avancer le patrimoine » et ne participaient pas à sa Sauvegarde ; que l’on s’occupait du patrimoine extérieur à Bar-sur-Seine alors que nous aurions du nous restreindre à cette ville. Elle nous reprochait encore de ne pas avoir informé les adhérents de la création du site Internet et que « cette association ne tourne qu’à trois personnes » ( !) ; et enfin que nous n’organisions plus d’action sur le château, ne désirant, elle, qu’ « aller gratter sur le site » !

C’était toute notre action passée qui était ici mise en doute.  Une telle lettre ne pouvait rester sans réponse, d’autant qu’elle semblait motivée par on ne sait quelle mauvaise foi. De toute évidence, cette adhérente ne semblait pas avoir lu les Statuts (qu’elle avait pourtant reçu comme tous les  adhérents) et en particulier l’article deuxième intitulé Objet. Jamais il n’avait été décidé que cette association ne se consacrerait qu’à Bar-sur-Seine. De toute évidence, elle n’avait pas assisté aux Assemblées Générales (où elle aurait pu motiver ses reproches et lancer un véritable débat) ni lu nos bulletins. En effet, comment affirmer que les adhérents n’aient  pas été prévenus de la création du site Internet ? Une démonstration de la « maquette » avait été faite lors de l’Assemblée Générale précédente, un an avant sa mise en ligne ! Il avait été annoncé alors dans la presse comme dans notre bulletin. De toute évidence, affirmer que l’Association ne tourne « qu’à trois personnes » relève encore de la diatribe 1. De tels propos nous paraissent être une injure faite à tous les membres du bureau, à tous les rédacteurs et conférenciers, et à tous les  adhérents que l’on prend pour des moutons qui se laisseraient docilement mener par la tyrannie d’un triumvirat. De toute évidence, oser affirmer que ces derniers ne représentent rien à nos yeux relève même de la diffamation, alors que nous avons toujours eu le soin de rechercher à leur offrir la qualité, de répondre à des attentes et demandes qui peuvent nous mener hors de la ville intra-muros.

Le Barséquanais ne se résume pas à la ville de Bar-sur-Seine, et isoler la ville de son « pays » et de son contexte environnemental est un non-sens, ne serait-ce que les matériaux, dont les pierres qui ont servi à l’édification du château, ont pu provenir en partie de ce « pays », en l’occurrence la carrière d’ «Aigremont», qui a servi également à l’édification de la cathédrale et des remparts de Troyes (2).

 

Certes, nos actions au château sont tombées en sommeil, mais pas l’intérêt qu’il représente pour nous. Il faut replacer les choses dans leur contexte, pour mieux comprendre cet état de fait. Il y a quelque temps, le château semblait être l’objet d’inavouables convoitises. N’a-t-on pas vu naître une « querelle de paternité » quant au regain d’intérêt le concernant ? Sans aucun doute, la municipalité avait relancé cet intérêt avec la réalisation de l’escalier menant à la Tour de l’Horloge, en 1993. Mais c’est en 1997, avec le rôle moteur de Roger Laurent et Gérard Kerlau, que les choses se sont accélérées. La redécouverte de la «Tour Creuse» a réveillé les fantasmes romantiques et l’imaginaire des Barséquanais. Parallèlement, l’O.T.S.I. mettait en valeur le château à sa manière, en réalisant une exposition pour le Mois Médiéval et les Journées du Patrimoine 1998, tandis que notre association qui venait de naître avait pris en charge les visites des vestiges de la « forteresse » pendant cette dernière manifestation. Dans le même temps, la municipalité entreprenait sa campagne d’acquisitions afin d’agrandir son emprise sur le site du château. Les choses avaient bien progressé, et c’était le fait d’actions conjuguées. C’est alors qu’il auraient fallu coordonner de façon plus étroite les différents intervenants, avoir une vision globale de l’évolution du chantier.

Membres fondateurs de Patrimoine Barséquanais, Roger Laurent et Gérard Kerlau ont été les grands organisateurs et animateurs de nos actions menées sur le site. Les compétences de Roger Laurent lui ont valu d’être employé par la municipalité de Bar-sur-Seine en tant que responsable de l’équipe du Chantier d’Insertion. Ce dernier allait compléter et relayer nos interventions. Sous cette casquette, nous avons toujours soutenu Roger Laurent, en particulier lorsque, pour les nécessités de conservation du site, l’éradication de racines, qui courraient et s’enfonçaient profondément dans les vestiges, a contribué à mettre à jour certaines substructures du donjon, d’une ouverture qui doit sans doute être la poterne citée dans les sources (3), et du mur Sud. Certains ne se sont pas gênés pour évoquer des « fouilles sauvages»(4). La tempête de décembre 1999 a démontré combien la coupe des sapins, qui avaient grandi au-dessus du donjon, avait été nécessaire. Que serait-il advenu de ces vestiges si ces sapins avaient été arrachés par le violent ouragan qui s’abattit sur l’ensemble de la France ?La "tour creuse" du château

 Au sein du bureau de notre association, le château avait dès le départ été le « domaine réservé » de Roger Laurent ; toute action entreprise était faite sur ses propositions et sous sa conduite. A partir de 2000, ses responsabilités au sein du Chantier d’Insertion Municipal ont pris le pas sur celles de notre association. Le chantier d’insertion réalise alors un très gros travail sur le site : début de réfection de la « Salle Basse » et consolidation de la « Tour creuse », réalisation du chemin « Jeanne de Navarre », réouverture de la porte sous la tour de l’Horloge… Parallèlement, les propositions d’actions à mener par notre association se sont taries, réservant les interventions proposées par les membres du bureau au « Chantier d’Insertion ». Nos opérations sur le site du château sont alors tombées en sommeil, mais ce n’était pas par désintérêt. Lors des réunions du Conseil d’Administration, la question revenait régulièrement : quand organiser une nouvelle matinée et pour quel objectif ?

 Il me semblait que l’urgence, après le défrichement des murs Est, était de les préserver en les rejointoyant et de La muraille Est du château protéger la partie supérieure de néfastes infiltrations. En effet, la pierre utilisée est très gélive, l’action du ruissellement puis celle du gel la font éclater en de multiples fragments, dégradant de façon irréversible la muraille. Plusieurs fois, aux réunions du bureau, j’ai proposé de planifier de telles interventions au chef du chantier. Il est vrai que pour les réaliser de façon académique, il aurait fallu mobiliser des volontaires sur deux journées : la première, pour remplir les joints au mortier de chaux, après les avoir dégradé et rafraîchi ; la seconde pour les brosser. Il aurait fallu d’autre part mobiliser des moyens dont nous ne disposions pas : bétonnière, chaux, sable… Nous étions en attente d’objectifs clairement définis en coordination avec le Chantier d’Insertion.

 

 

Les événements les plus récents nous donne raison.  Et nos inquiétudes à ce sujet avaient déjà été exprimées par des courriers adressés au maire de Bar-sur-Seine les 10 septembre et 6 novembre 1998, et 18 janvier 1999, dans lesquelles nous demandions une sécurisation du site. Notre Association ne pouvait pas, de sa propre autorité, interdire le site sans un décret municipal ! Aujourd’hui, « Les escaliers supérieurs et le dôme 5 de la salle dite des gardes sont devenus vraiment instables en menacent de s’effondrer (6). » Là encore, nos interventions ont peut-être manqué de vision d’ensemble et de priorités. Peut-être sommes-nous allé trop vite. L’enthousiasme naturels de nos coordinateurs nous a conduit à mettre en place des matinées de défrichage qui, faute de stabilisation rapide des structures dévoilées, peut se montrer bien plus destructeur. Découverts, les vestiges se trouvent plus vulnérables au travail de l’érosion. De fait, ronces et lierre ont aujourd’hui repris leur droit sur une partie de la muraille. Mais la consolidation n’est pas venue au fur et à mesure comme elle aurait du l’être.

 Pour nous, en attente de projet, il n’était pas question de commencer une moindre intervention qui aurait été une atteinte à l’intégrité du sol archéologique. Les compétences et « Unité de Valeur » que j’ai pu acquérir à la faculté d’Histoire de Reims dans le domaine de l’archéologie, en suivant les cours des Professeurs Annie Renoux et Jacquie Lusse, ne m’autorisaient pas à m’improviser archéologue (7). Bien au contraire, nous ne pouvions en aucun cas cautionner des actions qui auraient consisté à « gratter sur le site », pour reprendre l’expression de notre ex-adhérente. L’archéologie est une véritable science qui ne s’improvise pas. De plus, mener des actions de ce type aurait engagé non seulement la responsabilité de notre président mais aussi celle du propriétaire qui nous aurait autorisé à les entreprendre, à savoir la municipalité.

 Depuis, le Chantier d’Insertion s’est avérée très utile, d’autant qu’il constitue une main d’œuvre à bas marché. Ce dernier est employé à d’autres actions de sauvegarde et de rénovation, toutes aussi nécessaires. Mais le programme de mise en valeur du château, établi par Roger Laurent et dévoilé lors d’une réunion sur le site avec les édiles de la ville, s’est ralenti considérablement. Il est vrai qu’on ne peut pas tout faire à la fois ; nous ne serons pas ceux qui jetterons la première pierre, bien au contraire. Il reste donc un certain nombre de travaux à parachever, pour lesquels notre association serait volontiers sortie de son sommeil. Elle aurait, comme elle s’en était donné les objectifs, prêté main forte, à condition que ce soit dans un cadre légal et en respect de la législation. Notre coordinateur des travaux ne s’est pourtant pas manifesté. Il était resté muet lorsque nous avions suggérer de créer des « commissions spécifiques » ; l’une d’elles aurait pu avoir pour objet unique l’organisation d'opérations sur le site du château.

 Quelle ne fut pas alors notre surprise lorsque nous avons appris la création de l’association « Sauvegarde de la forteresse », par deux de nos membres démissionnaires du bureau, sans même en avoir discuté et peut-être dissipé d’involontaires malentendus. La démission est tom-bée froidement, sans explication. Les réunions de Conseil d’Administration, les Assemblées Générales, voire toutes autres réunions plus informelles sont des lieux d’échanges privilégiés où l’on peut proposer, débattre, voire même discuter de l’orientation générale prise. Mais jamais un tel échange n’a eu lieu. Et pourtant il est des mots qui ont eu leur publicité : «Le patrimoine est à tout le monde et tout le monde devrait le défendre et travailler en-semble. Moi, je suis prêt à le faire (8)». Quel revirement ! Démissionner du bureau d’une association pour en créer une nouvelle, qui se donne les mêmes objectifs, a de quoi laisser perplexe. La méthode procède de l’exclusion, on veut faire les mêmes choses mais en écartant certaines personnes, sans doute devenues indésirables. Le ton n’est plus au rassemblement auquel on appelait fièrement autrefois. Qui veut-on éloigner délibérément du site du château ? Et pour quelles raisons ? «La motivation et les compétences sont nécessaires pour sauvegarder notre Histoire (9)». La motivation, nous l’avions. Nous consacrons beaucoup de temps et d’énergie pour réaliser ce que nous faisons. Qu’en est-il alors pour les compétences ? On refuse aujourd’hui la richesse des différents apports, la confrontation des idées et la complémentarité de chacun. Ne peut-on pas évoquer même une certaine appropriation ?

 Les raisons de cet évincement se trouvent déjà énoncées au début de cet article ; elles relèvent sans doute de la même mauvaise foi que nous avons relevé plus haut. Car n’est-il pas étonnant de trouver au bureau de la nouvelle association « Sauvegarde de la Forteresse » notre ex-adhérente, qui pensait que le devoir de notre président était de « convoquer » les adhérents sur le terrain «pour aller gratter sur le site», rejetant notre travail de recherche et de diffusion du savoir. Il y a de quoi être inquiet et j’espère que cela ne présage pas le pire.

 L’intérêt que nous portions au château ne nous a pas abandonné. Les actions de terrain en sommeil, nous avons travaillé à le redécouvrir au travers de son histoire. L’Histoire de Bar-sur-Seine reposait essentiellement sur des travaux anciens. Ces derniers ont le mérite d’exister et tout n’y est pas faux. Ils sont le témoignage d’une histoire que l’on faisait, aujourd’hui dépassée, mais avec bien des accents roman-tiques qui les rendent encore séduisants. Ils méritent d’être renouvelés, souvent fondés sur des erreurs et des contradictions, des affirmations qui demanderaient à être démontrées. Cependant, remettre en cause un certain nombre de choses acquises bouscule sans aucun doute bien des certitudes et nous fait passer pour bien présomptueux. 

La pancarte placée sous la Tour de l’Horloge comporte de nombreuses erreurs qui auraient pu être évitées en consul-tant en partie notre bulletin :

* Bar-sur-Seine ne deviendrait comté qu’au XIe siècle. Le premier comte de Bar attesté est Gaucher Ier, vivant dans les années 1080-90.

* Milon Ier est le premier seigneur de Bar-sur-Seine connu. Il avait pour nom Milon III, comte de Tonnerre, qui avait épousé Azeka, dame de Bar. Ils vivaient en 1068.

* Milon IV n’est pas mort en 1270, mais en 1219. Les comtes de Champagne achètent le comté peu après (avant 1227).

* Le comté de Bar n’est pas cédé à la Bourgogne au traité de Troyes : c’est le 21 juin 1424 que le duc de Bedford, régent de France le cède au duc Philippe le Bon.

* A la mort de Charles le Téméraire (1477), le comté de Bar revient à la couronne de France.

* 1594: Les habitants ne détruisent pas la château, il est encore occupé pendant deux ans par une garnison.

* La tour de l’Horloge n’est pas la tour du Lion. Elle n’est pas entièrement un vestige médiéval, mais date en grande partie de 1948.

 

La pancarte du château

Concernant le château, il est essentiel de comprendre que Lucien Coutant, qui a été à la base de nombreuses affirmations, a travaillé en ignorant les mémoires de Jacques Carorguy, témoin des dernières heures du château ou de ce qu’il en restait à son époque. En lisant ces mémoires, nous pouvons facilement démontrer que la «Tour de l’Horloge» n’est pas la « Tour du Lion ». Il les dissocie clairement, un pan de muraille se trouve entre les deux. La « Tour du Lion » n’est pas non plus la tour « creuse » qui se trouve en contre-bas de la Tour de l’Horloge. Jacques Carorguy l’appelle le demy-rond qui est sur Corbenaulx (Corbenaulx étant la muraille qui descend la côte, reliant le château à la ville). La relecture de la description des restes du château faite en 1655 par Jacques Vignier le confirme (10). Il évoque la subsistance de deux tours qui servent de closture à la ville. L’estampe réalisée par Duviert en 1609 nous montre bien de quelles tours il s’agit : la tour de l’horloge et une tour (11) aujourd’hui disparue qui se placerait légèrement au-dessus de la « salle basse » (voir le détail, en A et B).  Vignier parle ensuite d’une autre tour au-dehors, demy démolie, qu’on appelle la tour du Lyon, à cause des armes des comtes qui estoient au-dessus. Elle correspondrait, sur l’estampe de Joachim Duviert, tout simplement à l'ancien donjon (en C sur la reproduction).

 Par ailleurs, à partir toujours de Jacques Carorguy, on ne peut plus affirmer qu’en 1594, « Les habitants de Bar, profitant de l’anarchie politique (guerres religieuses) détruisent le château ». Le 27 décembre 1594, le maréchal de Biron met le siège devant le château ; le capitaine Verdun, à la vue de l’arrivée des canons, retardés par les intempéries, se rend le 12 janvier 1595. Un nouvelle garnison est placée au château ; elle l’occupera encore toute cette dite année et la suivante (12). Un autre mémoire, fait état de la présence de garnisons, laissées par le maréchal de Biron, qui écument la région entre Bar-sur-Seine et Molesme (13).

 Les deux exemples que je viens de développer démontrent parfaitement que de nombreuses idées reçues ne tiennent pas face à une démonstration bien argumentée et justifiée de plusieurs preuves ; d’autres encore auraient pu être avancées. Toute l’Histoire du château, comme celle de Bar-sur-Seine, est donc à revoir. C’est ce à quoi nous travaillons avec le plus grand sérieux. J’ai dévoilé une partie de ces recherches lors du colloque du Centre d’Etudes Champenoises de l’Université de Reims, qui s’est tenu les 6 et 7 juin à Sedan.

 Alors quel avenir pour le château ?

 Sans aucun doute, tout le travail documentaire est à reprendre. Dans l’état actuel des choses, seul un vrai chantier archéologique peut faire avancer la connaissance, confirmer ou infirmer les hypothèses, à l’exclusion de toutes opérations de « grattage sur le site » et prospections sauvages qui pourraient irrémédiablement détruire des éléments de preuve. L’organisation d’un tel chantier reste de la compétence des autorités requises et de la responsabilité de la municipalité, en tant que propriétaire du site. En attendant, un entretien du site est nécessaire, afin qu’il ne retombe pas en friche. Enfin, il y a urgence à achever la consolidation de ce qui a été mis à jour : rejointoyer les murs, les préserver des infiltration et de l’érosion. Mais, nous avait-on répondu, c’était de la compétence du Chantier d’Insertion.

 Reste à savoir qu’elle doit être la position de notre association face à ce dossier. Quelle attitude adopter ? Quelles orientations se donner ? Nous sommes ouverts à toutes les réflexions et propositions, tant sur la question du château que pour l’orientation générale de nos actions.

 NOTES

 1 C’est d’autant plus malveillant que le président de la nouvelle association faisait partie du conseil de la nôtre et participait à toutes les décisions. Notre président a proposé plusieurs fois une présidence tournante, et à chaque Assemblée Générale, a remis son mandat au voix (réélu 5 fois à l’unanimité). De plus, ces derniers temps le fameux triumvirat, très occupé par ailleurs, avait demandé de l’aide à des membres du conseil et/ou de l’association afin de mettre sur pied diverses commissions (pour le château, les voyages, les conférences, etc.). Le triumvirat attend toujours les doigts levés!!! Pourquoi une nouvelle association? Suivez notre regard... (N.D.L.R.)

 2  Voir l’article d’Abel Lamauvinière, Bulletin n°5.

 3 A.D. Côte d’Or, B 3019.

 5 Par l’utilisation du mot dôme, ne veut-on toujours pas reconnaître et utiliser les termes adéquats, en l’occurrence une voûte sur croisée d’ogives (voir bulletins n°4 et 5). Déjà l’on me contestait cette appellation lors d’un diaporama donné à l’Assemblée Générale 1999. Dôme est synonyme de coupole ! Ce terme est issu d’une confusion faite par des artistes Français de la Renaissance, en visite à Florence, du mot duomo (cathédrale en italien) et de la coupole qui surmontait l’édifice. Ainsi un amalgame a été fait entre les deux.

 6 L’Est Eclair ou Libération Champagne, édition du mardi 30 avril 2002. Monsieur le maire nous a assuré qu’une solution allait être trouvée et qu’il ferait appel à des professionnels, aidés de l’équipe du chantier de réinsertion.

 7 Pourtant, il y a quelques années encore, ces qualifications auraient suffi pour conduire et surveiller un chantier archéologique.

 8 Interview Face à face de Roger Laurent, réalisée par Isabelle Mazaleyrat, publiée le 2 juin 1999.

 9 Ibidem note 8.

 10 Voir le Bulletin n° 12.

 11 En aucun cas nous aurions pu confondre cette tour avec le contrefort visible encore sur une carte postale de 1903. Les restes de cette tour sont par contre visibles sur la gravure de Charles Fichot réalisée dans les années 1850. Elle s’est complètement effondrée les années suivantes : elle a disparu dans une impression photographique sur plaque de verre datant des années 1880 (voir reproductions). D’autre part, la redécouverte du contrefort en question n’est pas inédite : il se retrouve dans une gravure de 1848, tout simplement sur la page de couverture du premier Almanach-Annuaire de Bar-sur-Seine dont une reproduction scannée figure dans le tout premier article du tout premier bulletin de notre association. Mais il est vrai qu’à moins d’en avoir vu l’original, il est difficile d’en deviner le détail sur cette reproduction…

 12 Voir le Bulletin Spécial n° 1, Bar-sur-Seine à l’époque des Guerres de Religion, consultable sur Internet.

 13 A.D. Côte d’Or, 7 H 17 : Mémoire des événements survenus à Molesme.

 

 

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